Les zones à risque

Les personnes qui vivent ou qui travaillent dans des « zones sensibles » sont davantage exposées à la maladie de Lyme, même si les tiques en se fixant aux oiseaux se dispersent partout.

Les tiques vivent dans  nos lieux de plein air préférés : les prairies herbues, les forêts, les jardins, les plages et les parcs naturels. Elles ont besoin de sang pour survivre et choisissent donc de peupler des habitats fréquentés par des hôtes mammifères potentiels. Les régions dans lesquelles on retrouve des populations denses de chevreuils sont souvent des zones sensibles où les risques de contracter la maladie de Lyme sont importants.

Les habitats préférés des tiques

On retrouve des tiques porteuses de la maladie de Lyme dans l’ensemble du pays. Cependant, l’est du Canada obtient constamment les taux d’infection les plus élevés. Plusieurs facteurs y contribuent mais c’est surtout parce qu’une grande population de cerfs de Virginie vit dans cette partie du pays. Le cerf de Virginie est l’hôte préféré de la tique du chevreuil. Les provinces situées à l’est et au centre du Canada ont aussi des frontières communes avec les « zones sensibles » des États-Unis. Accrochées aux oiseaux migrateurs, les tiques passent également d’une province à l’autre par la voie des airs. Les connaissances sur la maladie de Lyme restent toutefois sommaires dans l’Est malgré la fréquence de l’infection.

Risques accrus à l’est et au centre du Canada

On retrouve des tiques porteuses de la maladie de Lyme dans l’ensemble du pays. Cependant, l’est du Canada obtient constamment les taux d’infection les plus élevés. Plusieurs facteurs y contribuent mais c’est surtout parce qu’une grande population de cerfs de Virginie vit dans cette partie du pays. Le cerf de Virginie est l’hôte préféré de la tique du chevreuil. Les provinces situées à l’est et au centre du Canada ont aussi des frontières communes avec les « zones sensibles » des États-Unis. Accrochées aux oiseaux migrateurs, les tiques passent également d’une province à l’autre par la voie des airs.

Les connaissances sur la maladie de Lyme restent toutefois sommaires dans l’Est malgré la fréquence de l’infection.

Comment prendre des mesures

Un risque dans l’ensemble du Canada

Même si l’est du Canada et le Manitoba sont des régions où le taux d’infection est plus élevé, tous les Canadiens peuvent attraper la maladie de Lyme. La Colombie-Britannique présente un risque plus faible que les provinces maritimes mais un risque important subsiste tout de même pour les êtres humains. On retrouve non seulement des tiques infectées sur tout le territoire canadien mais certaines régions que l’on considérait autrefois à faible risque deviennent rapidement des zones à risque plus élevé puisque les tiques y établissent des populations locales.

Enfin, dans les régions canadiennes où le risque de contracter la maladie de Lyme est moins important, les médecins peuvent parfois ne pas reconnaître les premiers symptômes et faire une erreur de diagnostic à un stade où la maladie de Lyme se traite facilement.  N’oubliez donc pas que tous les Canadiens peuvent tomber sur une tique infectée ; un risque plus ou moins grand, mais un risque qui reste croissant pour tous.

Un risque toute l’année

Bien que le risque de contracter la maladie de Lyme soit plus élevé de mai à septembre, il est possible d’être infecté toute l’année – notamment si vous habitez dans une région à haut risque. Les taux d’infection augmentent au printemps et en été parce que les espèces principales de tiques infectées par des borrélies (Ixodes scapularis et  I. pacificus) sont à un stade nymphal. Il est donc plus difficile de les remarquer.

Si une tique est infectée par des borrélies, elle le restera jusqu’à sa mort.

Êtes-vous en danger ?

Vivez-vous ou travaillez-vous dans une région infestée de tiques ? Notez que certaines professions sont plus exposées à la maladie de Lyme. Il est donc important de prendre des précautions supplémentaires si vous travaillez dans les domaines suivants :

  • l’aménagement paysager
  • la construction
  • la protection de l’environnement
  • la gestion d’un parc naturel et de sa faune
  • la surveillance des plages
  • l’agriculture

Certaines activités récréatives présentent aussi un risque plus élevé. Des précautions supplémentaires doivent donc être prises dans les régions infestées de tiques.

  • la randonnée, surtout lorsque l’on fait une pause sur des arbres morts.
  • l’équitation
  • la chasse
  • a pêche depuis la rive
  • le ramassage de bois

10 conseils à suivre dans les zones à haut risque