Débats médicaux au sujet de la maladie de Lyme

  • La sérologie basée sur la technologie ELISA ne détecte pas toujours les souches de la maladie de Lyme que l’on retrouve au Canada (Sperling et Sperling 2009, Ogden et al 2011, Rudenko et al 2011).
  • Il se peut que les tests sérologiques ne détectent pas les anticorps emprisonnés dans des complexes (Singh et Girshick 2004).
  • CanLyme recommande que l’on donne aux cliniciens les résultats complet des bandes du test Western blot afin que l’interprétation américaine des profils d’anticorps ne masque pas les informations importantes.
  • Certaines références (par ex. les directives de la Deutsche Borreliose-Gesellschaft, les directives de l’ILADS, Donta 2007) considèrent qu’une réponse IgM à un stade très avancé de la maladie est significative. Les directives de l’IDSA n’y accordent par contre aucune importance (Wormser et al 2006). CanLyme considère qu’une réponse IgM tardive ou récurrente qui est accompagnée des symptômes de la maladie de Lyme est significative.
  • Le syndrome post-Lyme est un syndrome vaguement décrit dont on ne connaît pas la cause. Il peut être provoqué par des co-infections non traitées, par une infection persistante, par un dysfonctionnement immunologique ou par des lésions résiduelles des tissus.
  • La maladie de Lyme peut constituer une nouvelle cause de maladie chronique au Canada. Elle fait souvent l’objet d’un diagnostic erroné indiquant que le patient est atteint de fatigue chronique, d’encéphalomyélite myalgique, de fibromyalgie ou d’autres maladies. (cf. Rudenko et al 2011).
  • Il se peut que les formes kystiques persistantes ne soient pas détectées par les tests sérologiques actuels. Elles ont toutefois une importance biologique (Miklossy et al 2008, Margulis et al 2009).
  • De nouvelles études écologiques montrent que la maladie de Lyme est beaucoup plus complexe qu’on ne le pensait (Sperling et Sperling 2009, Brinkerhoff et al 2011, Mathers et al 2011, Rydzewski et al 2011).