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UN VIDÉO stupéfiant
de spirochètes (bactéries borreliosis) dans des tissus vivants: Un article du journal
Le Soleil de la ville de Québec sur la maladie de Lyme Un Sondage sur les
tiques chez les chats et les chiens domestiques du Québec: de 12% à 16%
d’augmentation du nombre d’ixodes scapularis ( *tiques porteuses de la
maladie de Lyme) dans la majorité des régions du Québec en
2004. Par Louise Trudel,
microbiologiste, Laboratoire de santé publique du Québec.
Feuillet d’information à l’intention des vétérinaires. Mars 2004. Page 4.
Affichette 8 1/2 x 11 sur la maladie de Lyme, cliquer ici QUELQUES ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION 1. Pourquoi se refuser
à l’évidence? Les tiques porteuses de la bactérie du Lyme ne respectent ni frontières ni populations. Leurs vecteurs de transport, chevreuil, oiseaux migrateurs, animaux sauvages et domestiques de toutes sortes et, il faut bien le dire, l’homme sèment les tiques et leurs larves aux quatre coins du monde. La maladie de Lyme, contrairement à certaines opinions, n’est pas une maladie à la mode, c’est une infection mal connue bien implantée.
Les communautés médicales canadiennes et internationales
doivent s’intéresser avec plus de rigueur à cette nouvelle donnée qui compromet
l’équilibre la santé mondiale. Mal connue et mal reconnue, la maladie de
Lyme laisse dans son sillage des personnes souffrantes et souvent mal
diagnostiquées. Les diagnostics erronés les plus courants sont :
la sclérose en plaque, l’arthrite, le syndrome de la fatigue chronique,
des problèmes cardiaques, le lupus, les premiers stades de la SLA et ceux
de l’Alzheimer, le syndrome du côlon irritable, la maladie de Crohn, la
fibromyalgie et différents troubles psychiatriques. Ces erreurs parfois mortelles frappent les enfants, les
jeunes gens dans la force de l’âge et des citoyens d’âge mûr. Ce sont des
souffrances et des pertes humaines qui résultent d’un manque de sagesse
et de perspectives humanitaires dont aucune société ne peut se permettre
de porter le cas de conscience collectif et le fardeau économique s’il
faut parler d’argent. 2. Une question de bon sensLes pouvoirs politiques, les ministères de la Santé et tous
les organismes intervenant dans le domaine des soins et de la santé de
par le monde doivent se pencher d’urgence sur ce problème pourtant simple
à soigner. La hantise de la surprescription d’antibiotiques fait-elle
barrage au traitement par antibiotiques des personnes atteintes de la
maladie de Lyme? Les compagnies
d’assurance craignent telle de faire face à une épidémie? Pourquoi le
corps médical dans sa majorité et les instances gouvernementales élues
font-ils sourdes oreilles aux représentations de toutes sortes et se
refusent à l’évidence : la maladie de Lyme au stade primaire et chronique
existe au Canada comme chez leurs voisins du Sud. La maladie de Lyme est maintenant à
l’état d’épidémie dans plusieurs états américains. La plupart des cas
sont des états frontaliers au Canada. Cliquez ici pour consulter la carte des régions endémiques
aux États-Unis. http://www.cdc.gov/ncidod/dvbid/lyme/Lyme_map_2000.htm Ces relevés officiels parlent d’eux-mêmes. Sans compter
qu’une large proportion des zones frontalières « blanches »
sont peu habitées mais compte une forte population de cervidés et
d’animaux sauvages, potentiels vecteurs des tiques borreliosis. Faut-il le souligner, il y a l’heure actuelle plus de
malades du Lyme aux USA qu’il n’y a de malades du SIDA. Quand on
sait qu’il est quasi impossible d’avoir accès à un test de dépistage
canadien ayant une réelle valeur scientifique et combien il est difficile
de faire reconnaître et accepter par les médecins canadiens et québécois
les tests de laboratoires américains, même ceux homologués par le CDC et
dont le patient défraye lui-même les coûts soit dit en passant, il y a
matière à réflexion. Quels sont les chiffres réels? Les États-Unis ont recensé
300,000 cas depuis les 28 dernières années. Mais le CDC (Center for
Disease Control) a reconnu que la maladie de Lyme ne fait pas l’objet
de rapports systématiques, estimant à 3 millions le nombre de cas
possibles au USA. La plupart de ces cas mal répertoriés feraient
l’objet de diagnostics erronés. Pour sa part le Canada ne rapporte que
quelques centaines de cas, une grossière improbabilité inadmissible.
Le simple bon sens permet de conclure que la maladie de Lyme primaire et
chronique sévit par milliers dans toutes les provinces. 3. Des bâtons dans les roues et un test de dépistage ELISA inefficaceEn février 2005, le CDC
(Center for Disease Control), qui sert de référence mondiale dans le
domaine de la santé, lançait un avertissement international de ne pas
tenir compte des diagnostics établis dans des laboratoires privés. Le CDC
a fait obstruction, à toute fin pratique, aux possibilités d’analyses
plus raffinées (dont vous avez à défrayer les coûts en devises
américaines) en laboratoires privés sans faire la moindre distinction
pour les tests dont il a lui-même reconnu la validité (homologués) et qui
sont utilisés par des laboratoires conformes dont Igenex, Jemsek Clinic,
Stony Brook et Medical Diagnostic Laboraratories. Le CDC n’a pas fait la
moindre recommandation pour l’observation clinique dans l’établissement
d’un diagnostic sur la maladie de Lyme comme il le préconisait lui-même
aux dernières nouvelles. Dans les faits, cela signifie
que vous avez beau vous présenter dans un établissement de santé une
tique borrelioses sur chaque poignet si le test sanguin de dépistage ELISA
est négatif, vous n’aurez accès à aucun soin. Et qui plus est, vous
n’aurez jamais au grand jamais accès à une analyse sérologique plus
poussée soit le Western Blot. Vous avez beau présenter des symptômes
cliniques alarmant tels l’enflure des mains, des jambes et/ou des pieds
(problème du système lymphatique) ; vous pouvez avoir des douleurs aux
articulations dignes des saints martyrs canadiens ou des migraines à
vomir, rien n’y fera. Généralement on vous déclarera pour la xe fois et sans autres commentaires qu’il n’y a pas de Lyme au
Québec. Plus dernièrement, on ne
rabattra sur le fait qu’on ne connaît pas cette « maladie ». On
vous référera plus aisément à un psychiatrique parce que toutes ces
manifestations extraordinaires sont le fruit de votre cerveau soit des
affections psychosomatiques
aiguës. On vous suggérera d’aller vous faire soigner aux États-Unis
puisque votre tique ne peut être qu’américaine, le tout à vos frais
évidemment. Tout plutôt que de regarder votre situation et pousser l’investigation
plus loin. En conséquence, on peut évaluer à un pourcentage élevé le
nombre de personnes qui ne pourront savoir si elles ont été infestées de
la bactérie du Lyme et qui seront classées comme sclérose en plaque,
fibromyalgie, arthrite ou fatigue chronique pour ne nommer que ceux-là . Déjà que le Canada est loin derrière avec le test de
dépistage ELISA qu’on persiste à imposer aux citoyens canadiens et
aux Québécois. La faible sensibilité du test ELISA ne permet pas
d’identifier la bactérie du Lyme et est d’une inefficacité notoire connue
dans les milieux spécialisés. La ILADS (International Lyme And Associated
Diseases Society) note : « Le test ELISA est sujet à
caution et laisse échapper 35% des résultats qui devraient être positifs
(seulement 65% de sensibilité!). Ce qui est inacceptable pour un test de
dépistage (par définition un test de dépistage doit avoir au moins 95% de
sensibilité) ». Au court des 15 dernières années, le test ELISA n’a identifié aucun patient positif qui aurait contracté la maladie au Québec. Tout au plus reconnaît-on 2 ou 3 cas répertoriés annuellement qui « aurait contracté la maladie outre-frontières » Une aberration. Quels sont les enjeux derrières ces décisions qui se
prennent à nos dépens pendant que nous continuons à circuler dans des
milieux à risque c’est-à-dire contaminés? 4. Le Québec reste passifMais le temps presse et les tiques croissent, se multiplient
et piquent. Il a été scientifiquement prouvé que les tiques et leurs
larves se sont adaptées et résistent aux rigueurs de froids comparables à
ceux du Québec soit dans le Minnesota et dans le Wisconsin. Les autorités
médicales du Québec soutiennent qu’il n’y a pas de tiques porteuses de la
maladie de Lyme au Québec. Aucune étude sur le terrain n’a été menée au
Québec. On se contente de modestes observations passives c’est-à-dire
celles faites sur une base volontaire auprès de vétérinaires par le Laboratoire
de santé publique du Québec. Évidemment, seuls les vétérinaires sont
invités à y participer et sont informés des résultats. L’observation
passive est reconnue comme l’approche la plus dangereuse parce
qu’elle est aléatoire et sous-évalue la réalité. C’est une technique
ayant peu de valeur dans les milieux scientifiques. Il s’agit d’une question de bons sens pour comprendre que
des tiques borreliosis ont fait leur nid au Québec quand bien même les
autorités concernées se refusent à mener toutes études scientifiques pour
connaître l’état des choses. Pensons à ceux et celles qui sont atteints
et ceux qui le seront. Pour ceux qui font obstruction ou qui marque de
l’indifférence au dépistage et aux soins de la maladie de Lyme reprenons
pour leur compte un constat entendu dernièrement : la douleur la
plus facile à tolérer est celle des autres. 5. Quels enjeux sont en cause?Le Lyme sera-t-il le scandale médical du XXIe
siècle? Combien faudra-t-il de victimes pour laisser nos spécialistes et
nos médecins de famille soigner la maladie de Lyme surtout que prise à
ses débuts elle peut être totalement enrayée? Au dire même de l’Agence
de santé publique du Canada : « Au cours des premiers stades, la maladie peut être
facilement guérie par une antibiothérapie orale, Cependant, une infection
non traitée ou traitée de façon inadéquate peut évoluer et donner lieu à
des complications rhumatologiques ou neurologiques tardives nécessitant
une thérapie plus intensive. La maladie de Lyme est rarement sinon jamais
fatale, Un syndrome post-infectieux mal défini semble survenir chez
certaines personnes après le traitement de la maladie de Lyme. On croit
que la plupart des infections dues à B. burgdorferi sont attribuables à une
exposition aux tiques pendant des travaux d’entretien autour de la maison
ou des activités de loisirs ou de détente dans les régions où les tiques
sont endémiques. » Relevé
des maladies transmissibles au Canada, vol 26, 1 juillet 2000,
Déclaration sur la vaccination contre la maladie de Lyme (DCC-3), Agence
de santé publique du Canada, page 4 Quand l’Agence de santé publique du Canada dit que
« la maladie de Lyme est rarement sinon jamais fatale »
rappelons que les décès dus au Lyme sont causés par des atteintes
importantes au cœur et par le suicide. Mais où sont situées les régions endémiques au Québec?
Aucune étude systématique n’a été reconduite ou est sur le point de
l’être. Loin de là. Le corps médical, mal informé, nie l’existence de la
maladie de Lyme au Québec comme ailleurs au Canada. Bien plus, chanceux celui qui aura un
médecin qui acceptera de le soigner par pur charité ou humanisme qu’en
bien même la tique serait un parasite « américain » ou « européen »! On le sait la bactérie « C » difficile fait des
ravages au Québec et ailleurs. Leur faut-il régler ce problème avant de
s’attaquer à une autre infection soit celle du Lyme qui fait des victimes
depuis des années dans toute la collectivité. La santé ne peut se gérer à
la pièce soit une bactérie après l’autre. Une vision globale s’impose
de toute urgence. Et que penser du maire de
New-York, monsieur Georges Patakis, qui n’en finit plus de retarder la
signature du Bill qui laisserait les médecins libres de soigner la
maladie de Lyme. Les quelques braves médecins qui se risquent à soigner
des personnes atteintes se voient l’objet de tracasseries voire de
menaces de perdre leur licence. Tous ce qu’ils font : ils
prescrivent des antibiotiques! Quelles conclusions tirer quand on sait
que la ville de New-York est au cœur d’un État classé au stade
d’épidémiologie? 6. La maladie de Lyme
existe au Canada comme ailleurs, elle se soigne et elle se guérit. Consultez notre affichette 8 ½ x 11pcs en cliquant ici : http://www.canlyme.com/frlymeposter1.html Lisez le dépliant ci-dessous. Une version similaire
a été distribuée grâce à une donation à chacun des 9000 médecins
généralistes et spécialistes du Québec en mai 2004.
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